Le Cervin - voie normale du Horni

Matterhorn

Le Cervin comme si vous y était

.Cela peut être la course d'une vie , une voie pour terminer une saison bien remplie, ou le rêve "presque" inaccesible d'alpiniste. Dans tout les cas cela reste une course d'exception.
Imaginé suivre les pas de nos ancètres qui ont osés imaginer un tél
cheminement est assez incroyable et émouvant.
Cette voie ne comporte que quelques passages d'escalades ne
dépassant pas le 3/4 éme degré, mais le cheminement complexe, la
raideur générale et la longueuren font une course trés sérieuse.
Le départ de nuit est assez impressionnant et la queue au premier
passage équipé de corde fixe peut même préter à sourire. Il n'y a que les guides de Zermatt qui ne rigolent pas...mais faut quant
meme essayer de les suivre, ils sont les seuls garants de ne pas se
tromper et risquer de se mettre dans une galère
La suite en photos

La voie normale suit l'arête de droite
qui borde la face nord
LE somet du Cervin
On démarre de Zermatt,
le Cervin est encore loin
Au sommet du télécabineLe Cervin est omnipresent
toute la montée
 
Premier passage d'escalade
qui vaut mieux reconnaitre
Les premières cordes fixes
au niveau de l'éboulement
  
cabane d'orni
  Le refuge d'Orni à 4000mAu dessus une corde fixe
bien raide
le sommet encore loin du cervinoCervin fut gravie par là au sciecle dernier
Les passages finaux en rocher
équipés de cordes fixes
Imaginez vous en 1872 !  
 Plus que quelques mètres Pierre, le sommetLe sommet Italien
Les Monts RoseLa joie d'être au sommet du Cervinde retour au refuge d'Orni
Les Monts rose Il faut bien descendreDe retour au refuge d'Orni
Le sourire de'une journée bien remplie
Conclusion
Un sourire vaut bien pas mal de discours. Bien sur il vaut mieux éviter
un gros plan sur l'état des pieds !
Une préparation et une acclimatation sont ici plus que nécessaire, Quelques
courses de préparation en terrain "à chamois" et une course au-dessus de
4000m semblent être la clef pour gravir le Cervin assez sereinement.
Encore bravo à Pierre qui à du fournir un gros effort à 4200m pour se
hisser sur les dernières cordes fixes et à bien mérité son sommet.